Où les QR codes envoient les utilisateurs : repères de destination
82,7 % des 63 691 destinations QR externes échantillonnées au T1 2025 étaient des pages profondes précises. Les QR codes sont des outils de précision, pas de simples points d’entrée web génériques.
Les pages profondes dominent le comportement de destination des QR codes
Lorsqu’une personne scanne un QR code, elle arrive presque toujours sur une page précise et intentionnelle, et non sur une page d’accueil générique. Dans un échantillon de création du T1 2025 portant sur 63 691 destinations QR externes classifiables sur la plateforme QRStuff, 82,7 % étaient des pages profondes, 11,8 % des pages d’accueil, 3,3 % des liens directs vers des fichiers et 2,3 % des pages produit ou boutique.
des destinations QR externes de l’échantillon QRStuff du T1 2025 pointaient vers des pages profondes, c’est-à-dire des URL précises avec des chemins significatifs, comme des formulaires, des documents, des fiches produit ou des pages d’inscription à un événement.
Source : analyse des destinations QRStuff, T1 2025 (n=63 691 destinations externes). Données de plateforme.
Dans cette analyse, une « page profonde » désigne une URL avec un composant de chemin non trivial, par exemple un formulaire d’inscription, un PDF produit, un profil social ou une landing d’événement, par opposition à la racine d’un domaine, c’est-à-dire une page d’accueil. Le chiffre de 82,7 % est une mesure pondérée par la création : il reflète la distribution des nouveaux QR codes créés au T1 2025, et non une moyenne pondérée par les scans. Les programmes QR à fort trafic se comportent différemment : parmi les 1 000 URL courtes les plus scannées de janvier 2025, 61,3 % menaient à des pages profondes et 31,5 % à des pages d’accueil, ce qui suggère que les campagnes à forte portée privilégient parfois des points d’entrée plus simples.
Le classificateur de destinations utilisé dans cette analyse est déterministe, fondé sur des règles et sur la structure des URL, et non inféré par apprentissage automatique. Les étiquettes de pages profondes ont été validées par revue éditoriale. La méthodologie complète figure dans le chapitre 5 du rapport PDF.
outputs/public/destination_external_page_shape_2025_q1_100k.jsonVers quels types de destinations les QR codes pointent-ils ?
En répartissant l’échantillon de destinations par catégories fonctionnelles, on voit toute l’étendue des usages du QR. La plus grande catégorie, les sites propriétaires ou généralistes à 65,8 %, confirme que la majorité des QR codes envoient vers une propriété numérique du créateur. Les plateformes sociales, 9,6 %, et les documents cloud, 8,7 %, complètent le top 3. Les formulaires et enquêtes, à 5,9 %, constituent la catégorie qui progresse le plus rapidement dans les échantillons mensuels de 2025.
- Site propriétaire ou généraliste : 65,8 %, la destination QR par défaut
- Profils sociaux : 9,6 %, comme Instagram, LinkedIn, Facebook ou WhatsApp
- Documents cloud : 8,7 %, comme Google Drive, Dropbox ou des PDF
- Formulaires et enquêtes : 5,9 %, avec une tendance haussière sur les échantillons mensuels de 2025
- Médias : 3,3 %, vidéo, audio et image
- Téléchargement direct de fichier : 3,2 %
- E-commerce : 2,3 %
La stabilité des cas d’usage a été testée sur quatre échantillons mensuels, janvier, avril, juillet et octobre 2025. Les documents et fichiers, 11,2 à 13,9 %, les formulaires et la capture de leads, 7,5 à 11,0 %, et la vidéo et les médias, 8,8 à 13,0 %, sont restés stables ou ont progressé. Les visites immobilières ont connu un pic marqué en janvier, 12,3 %, avant de s’effondrer les autres mois : un segment de cas d’étude, pas une tendance annuelle.
Comment les codes à fort trafic diffèrent de la moyenne
L’échantillon pondéré par la création capture ce vers quoi pointe un nouveau QR code typique. Une analyse distincte, pondérée par les scans, des 1 000 URL courtes les plus scannées en janvier 2025 montre un profil différent : davantage de pages d’accueil, 31,5 % contre 11,8 %, et surtout davantage de suivi de campagne, 12,5 % contre 3,9 %. Ce schéma suggère que les programmes QR les plus matures instrumentent délibérément leurs codes les plus visibles avec des balises d’attribution, alors que la majorité des codes sont créés sans elles.
Presque toutes les destinations externes, 97,7 %, utilisaient HTTPS, ce qui indique que l’hygiène de sécurité de base est désormais largement normalisée sur la plateforme QRStuff.